Les Haut-parleurs:comment interpeller sur un problème d'environnement

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Bonjour ! Waouh ! Bienvenue, installez-vous, on a des nouvelles pour vous.

Y a de bonnes, y a de mauvaises, mais y a des nouvelles pour vous.

Bienvenue, installez-vous, on a des nouvelles pour vous.

Y a de bonnes, y a de mauvaises, mais y a des nouvelles pour vous.

L'histoire de l'humanité s'écrit avec plein de ratures.

Surtout le chapitre concernant nos rapports avec la nature.

La pollution est devenue notre seconde nature.

À ce rythme l'air pur sera plus précieux que l'or pur.

Cela dit : faisons un diagnostic de cette écologique maladie.

Dans le quotidien du Sénégalais comment cela se traduit ?

Nous sommes allés à sa rencontre constater comment il le vit.

Et aussi, lui demander son avis.

Le sac plastique ? Un cancer nécessaire.

Il est partout, il est pratique.

Il est gratuit ou pas cher.

À la boutique, chez le boucher, au marché ou même à la pharmacie.

Avec un sourire on vous l'offre avec un petit « merci ».

Le Sénégal utilise 5 millions de sachets quotidiennement, équivalant à 128 milliards de sachets par an.

En croissance exponentielle annuelle de 7%, le plastique est un poison.

Tout le monde le sait pourtant.

Pire que le criquet pèlerin, il est envahissant, il défigure la nature en l'enlaidissant, se multiplie comme la vermine, très résistant.

Pour disparaître complètement, il met 400 ans.

Sans parler du bétail et du troupeau qu'il tue, des canalisations et des cours d'eau qu'il obstrue.

Mais y a de l'espoir, on peut encore changer, il faut appliquer les 3 R : réduire, réutiliser et recycler.

Comme en Côte d'Ivoire, au Mali ou en Mauritanie, au Sénégal depuis avril les sacs plastiques fins sont interdits.

Interdits à la production, à la vente, à la distribution.

Amen, c'est le début de la solution !