1.Transiger sur ce point serait d'autant plus condamnable qu'il est désormais bien établi que les crimes au regard du droit international ne sont pas amnistiables.
2.L'idée a évolué, jusqu'à ce qu'il soit spécifié que l'amnistie ne pouvait être appliquée aux infractions qui n'étaient pas amnistiables en vertu du droit international humanitaire, comme les crimes contre l'humanité, les crimes de guerre et les disparitions forcées.