3.Pendant sa visite à Hargeisa, l'expert indépendant a appris que les brutalités policières avaient augmenté, nombre de policiers ayant recours à des méthodes plus violentes.
4.19 L'auteur se plaint que le juge de la cour d'appel était prévenu contre lui et qu'il l'a interrompu grossièrement parce qu'il avait fait une faute, compromettant ainsi son aptitude intellectuelle à défendre sa cause.
5.11 L'auteur dit que les agents cagoulés l'ont poussé dans un petit vestiaire où ils ont procédé à ce qu'ils appelaient une «fouille de sécurité» alors que la police suédoise avait déjà procédé à une fouille moins approfondie.
6.D'un point de vue légal, et dans le contexte de l'ONU et de la résolution 1441 (2002) en particulier, ces informations amènent à la conclusion juridique qu'il y a eu violation flagrante des obligations découlant de la résolution 1441 (2002).
7.Malgré tout cela, les Palestiniens continuent de soutenir que le plus grand affront, la plus grande violation d'un lieu saint et la provocation la plus impardonnable fut cette brève visite d'un homme politique israélien dans le lieu le plus sacré pour son peuple.
8.La Présidente dit que le Comité n'a aucun désir de se montrer dur avec la République du Congo, mais simplement d'obtenir le plus d'informations possibles sur la situation des femmes et de savoir ce que fait le Gouvernement pour éliminer la discrimination à l'égard des femmes.
9.Ailleurs, d'autres personnes capturées, puis remises en liberté sans avoir été inculpées, ont affirmé que les forces de la coalition leur avaient fait subir des mauvais traitements, notamment en les menottant, en les aveuglant au moyen de cagoules, en leur bouchant les oreilles et en les malmenant durant leur transport vers les centres de détention.
10.Le Comité tient à exprimer son inquiétude au sujet des informations faisant état de brutalités et de tortures infligées par la police à des détenus mineurs durant la procédure d'enquête sur les délits dont ils étaient accusés et du fait que la durée de la détention provisoire des mineurs soit laissée à la discrétion du procureur.
11.Il renvoie à sa version des faits, notamment au comportement violent de l'auteur après qu'il a été prié de quitter l'hôtel, à sa résistance à l'arrestation et aux dommages qu'il a occasionnés à la voiture de police. Il fait valoir que le requérant a été reconnu coupable par trois juridictions du pays et réaffirme que les policiers ont agi légalement au sens du paragraphe 1.2 de l'article 78 de la loi sur le Ministère de l'intérieur.